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Mon cher lieu, toi qui n'existes plus,
Certains lieux disparaissent de la carte, mais jamais de notre corps. Aujourd'hui encore, l'odeur des pins chauds et de l'air salé me suffit pour redevenir la petite fille qui parcourait en sautillant le chemin poussiéreux du retour depuis la mer, afin de ne pas se brûler les petits pieds dans le sable brûlant sous le soleil de plomb de la Côte d'Azur. Juste au-delà du bruit des vagues, derrière ton portail grinçant, à l’abri de tes grands pins, commençait le monde qui allait
Carolin Cherubin
il y a 3 heures3 min de lecture
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